XIII Tome 18 - Version irlandaise (La)

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Pagination 46 pages
Format 222x295
EAN 9782505001317
Genre
  • Aventure
  • Polar / Thriller
Public
  • Ado-adulte - à partir de 16 ans

Résumé XIII tome 18

Les clefs de l'identité de XIII !

Qui est réellement XIII, l'amnésique le plus célèbre de la bande dessinée ?

Jason Fly, fils d'un journaliste américain assassiné par le Ku Klux Klan ?

Kelly Brian, terroriste irlandais ? Ces deux hommes ont un jour gravi une montagne. Un seul en est redescendu... Lequel? C'est le parcours de ces deux garçons, leur amitié et leur dernier face-à-face tragique que raconte La Version irlandaise.

Pagination. 46 pages
Format. 222x295
EAN. 9782505001317

Résumé XIII tome 18

Les clefs de l'identité de XIII !

Qui est réellement XIII, l'amnésique le plus célèbre de la bande dessinée ?

Jason Fly, fils d'un journaliste américain assassiné par le Ku Klux Klan ?

Kelly Brian, terroriste irlandais ? Ces deux hommes ont un jour gravi une montagne. Un seul en est redescendu... Lequel? C'est le parcours de ces deux garçons, leur amitié et leur dernier face-à-face tragique que raconte La Version irlandaise.



Les autres tomes de la série XIII

Les actus autour de la BD Version irlandaise (La)

Interviews

Dix questions pour un double XIII

Vingt-trois ans après la découverte d’un corps inanimé sur une plage, XIII, la BD culte de Jean Van Hamme et William Vance, s’achève. En apothéose.  Deux albums paraissent le 13 novembre. L’un, dessiné par Jean Giraud – le créateur de Blueberry –, révèle la véritable identité de l’homme à la clavicule tatouée. L’autre, dessiné par William Vance, clôt l’aventure qui a passionné des millions de lecteurs. Réponses aux questions que vous vous posez. Pourquoi deux XIII ?  Yves Schlirf (éditeur) : Quand Jean Van Hamme annonça, il y a trois ans, son intention de mettre fin à XIII, je me suis retrouvé K.O. debout. Arrêter une série qui vend 500 000 exemplaires à la nouveauté ne se fait pas de gaieté de cœur ! L’idée de le convaincre d’écrire un album de plus ne m’a plus quitté. Pourquoi Giraud ?  Yves Schlirf : Je connaissais bien Jean Giraud. Un jour, je lui ai glissé : “Si je te propose de dessiner un XIII, tu me jettes dehors ?” Réponse : “Servir une telle histoire ne me déplairait pas.” Jean Giraud : J’ai un peu hésité mais Isabelle, mon épouse – dont l’avis compte beaucoup pour moi – a été immédiatement séduite. Et Jean Van Hamme est l’héritier de Greg et de Charlier, les plus grands scénaristes que j’ai connus. Qu’à Paris certains le boudent m’a d’autant plus incité à dire oui. Pourquoi Van Hamme a-t-il accepté de manger son chapeau ?  Jean Van Hamme : Yves m’a piégé. Comment dire non à Giraud ? J’ai écrit La Version irlandaise en cinq semaines tant l’histoire “coulait” bien. La rapidité peut être parfois gage de qualité. Pourquoi l’Irlande ?  Jean Van Hamme : XIII est soit le fils d’un journaliste américain, soit un terroriste irlandais. Consacrer un album à ce dernier m’a paru être une bonne idée. Et m’a permis de dire deux ou trois choses qui me tiennent à cœur, sans délicatesse excessive, sur le terrorisme et la gestion du drame irlandais par les Anglais. Qu’apporte La Version irlandaise ?  Jean Van Hamme : Je l’ai écrite pour Jean Giraud avant de composer mon dernier scénario pour William Vance. Sans le Giraud, Le Dernier Round aurait été plus plat car j’aurais dû y intégrer de nombreuses explications. L’album de Vance prend tout son sens grâce à celui de Giraud. C’est en lisant La Version irlandaise que XIII découvre enfin qui il est. Peut-on se passer de lire le Giraud ?  Jean Van Hamme : Non, j’ai tout fait pour ! La véritable identité de XIII est évoquée dans Le Dernier Round. Mais pour comprendre comment il en est arrivé là, pour répondre à bien des interrogations de la série, il faut lire La Version irlandaise. Comment a réagi William Vance ?  William Vance : Dans les années 1990, j’ai dessiné deux albums de Marshal Blueberry. Aujourd’hui, Jean dessine un XIII. La vie est pleine de surprises ! Bienvenue à bord, Jean ! Ses ambiances sont uniques et son album bourré d’anecdotes qui renvoient au mien. Comme le mien donne très envie de lire le sien. Jean Van Hamme a bien réussi sa sortie ! Que pense Giraud du travail de Vance ?  Jean Giraud : William est le dessinateur de bande dessinée classique à son summum. Il faut beaucoup de métier pour passer d’un western comme Ringo à un récit moyenâgeux comme Ramiro, d’une histoire de marine du xixe siècle comme Bruce Hawker à un thriller contemporain comme XIII ! Et toujours avec la même élégance, le même enthousiasme graphique. Son style n’est pas de l’hyperréalisme mais un rêve de réalité. La BD consiste à projeter le lecteur dans une crédibilité sensorielle qui permet de développer de l’émotion. Vance est maître en ce domaine. Comment ce projet, lancé en 2004, a-t-il pu rester secret ?  Yves Schlirf : J’avais des suées chaque matin… Jean Giraud : Ce ne fut pas facile. Lorsque ma fille Hélène se penchait sur mon travail, j’éludais les questions en parlant d’un vague “truc” sur l’Irlande. Je n’ai trahi ma promesse qu’une fois : avec François Boucq, en qui j’ai une confiance absolue. Jean Van Hamme : Je n’ai rien dit à personne avant le début de cette année, comme nous l’avait demandé l’éditeur. Mais simplement parce que la torture n’existe plus entre gens de bonne éducation… Est-ce vraiment la fin de XIII ?  Jean Van Hamme : No comment. Yves Schlirf : Joker.William Vance : Je n’ai pas bien entendu la question !